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               CANIDOUX                 

                           Bilan presse et media

Reportage au téléjournal du 2 mai 2006 à 19h30

Vous pouvez écouter l' émission , la Smala de la RSR du 16 septembre 2006, si vous n' avez pas Real player vous devez le télécharger
Pour pouvoir écouter l

 

Région > Canton

14.04.10 | 04:15 | L'Express/L'Impartial

ASSOCIATION

Canidoux vient en aide aux victimes de morsures

JEU OU BATAILLE?

JEU OU BATAILLE? Même lorsqu'ils jouent, les chiens d'une certaine taille peuvent impressionner. (KEYSTONE)

La réflexion concernant la loi sur les chiens se poursuit au Parlement fédéral. Pendant que les morsures se multiplient, l'association Canidoux s'occupe des victimes déstabilisées par une attaque de chien.

Les statistiques de l'année 2009 évoquent 70 morsures de chiens sur des humains, dont six cas jugés graves, et 34 autres attaques sur des animaux (notre édition du 13 mars), dans le seul canton de Neuchâtel. Des chiffres qui ne font pas sourciller le Groupe suisse des amis du molosse (GSAM). Son président Pierre Boegli estime qu'il est aberrant de vouloir interdire «certaines races au nom de leur prétendue dangerosité».

A l'opposé, Canidoux se préoccupe du sort des victimes de morsures de chiens. Cette association, créée en 2004 à Martigny par les parents d'une fillette qui s'était fait mordre au visage, n'est pas contre les chiens. Mais elle prend très au sérieux les conséquences pour les êtres humains. Pour certaines victimes, la peur panique qu'engendre la vue d'un robuste canidé empoisonne tout simplement leur vie. Canidoux leur propose une réhabilitation progressive.

«Notre association soutient ces personnes pour qu'elles ne soient pas tentées de se jeter sous les roues d'un camion dès qu'elles croisent un molosse», explique sans rire Pierre Moulin. Le président de Canidoux précise: «En général, une à deux séances suffisent pour que la personne adopte un bon comportement face aux chiens, pour qu'elle évacue ce sentiment de panique.»

Le site internet de l'association propose du reste quelques témoignages tout à fait symptomatiques. La démarche de Canidoux passe en outre par une collaboration avec les clubs cynophiles en vue de trouver des compromis pour une bonne cohabitation et par la sensibilisation des propriétaires de chiens à l'existence des lois en vigueur.

Le vétérinaire cantonal neuchâtelois a été sensible au travail de réhabilitation de Canidoux. «Il nous adresse parfois des victimes», note Pierre Moulin. Pierre-François Gobat confirme que «les conséquences psychologiques sont souvent plus graves que celles physiques». Il évoque le cas d'une personne incapable de reprendre le travail après qu'un berger allemand lui a sauté à la gorge. «Cet homme était pratiquement anéanti», se souvient le vétérinaire cantonal. Ce type de situation peut survenir plus souvent qu'on ne le pense. Le site internet de Canidoux note que toutes les 50 minutes une personne nécessite en Suisse des soins médicaux par suite d'une morsure. C'est aussi pour cela que l'association a ouvert un numéro d'urgence (079 533 20 77) atteignable 24 heures sur 24 pour les personnes qui se sont fait agresser par un chien. Des conseils juridiques sont également proposés par Canidoux. /STE

www.canidoux.ch

SANTI TEROL

 

Dernière mise à jour : 14.04.10 | 06:54

 

La longue litanie des morsures

Dernier incident en date d'importance, le petit jack russell d'une Neuchâteloise a été très méchamment esquinté par un rottweiler croisé labrador. La propriétaire, qui jure que le molosse s'est lancé sur son Bambi, s'est fait mordre à une main en voulant sauver son protégé. Cette lésion vient s'ajouter à la quinzaine de morsures déjà annoncées cette année au vétérinaire cantonal. Comme l'indiquait «Le Matin» du 20 mars, cette femme a porté plainte contre le propriétaire du rottweiler, lequel a contre-attaqué en justice. «Nous avons mis le chien sous séquestre quelques jours. Il doit dorénavant être tenu en laisse courte et porter une muselière», indique le vétérinaire cantonal Pierre-François Gobat.

Le cas serait plus complexe que la version avancée par la victime. «Les circonstances n'étant pas claires, nous avons effectué une reconstitution sur les lieux», poursuit-il. Les résultats de ces investigations ont toute leur importance, puisque la mesure à prendre en dépend. Selon Pierre-François Gobat, c'est la première fois que ce rottweiler croisé labrador mord. On sait qu'il n'était pas attaché lors de l'agression, au pied de l'immeuble. «La loi n'oblige pas le maître à tenir le chien en laisse, mais il doit être en mesure de maîtriser son animal», remarque

 

                   
 


 

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